Valérie Rousseau
Thérapeute psychocorporel en Gironde

Hypnose, PNL, EFT: des outils pour libérer les peurs et les phobies

Hypnose/ PNL

 

Peur des araignées, peur des serpents, peur de prendre l’ascenseur ou l’avion, peur de la foule, peur de parler en public, Toutes ces peurs irrationnelles que l’on nomme phobies sont le plus souvent déraisonnables et incontrôlables. Il semblerait que le bouton qui enclenche la peur soit devenu extra sensible et s’enclenche à la moindre alerte. De plus, il a tendance à se bloquer au niveau maximum, et une fois appuyé sur ON, impossible de revenir rapidement à la position OFF, même si le danger est totalement écarté. Comme l’explique Christophe André dans son ouvrage "Psychologie de la peur: peurs, angoisses, phobies », notre système de protection contre le danger c’est à dire la peur, est devenu trop réactif, un peu comme lorsque le système immunitaire déclenche des formes allergiques pour des choses de la vie courantes tels que des aliments, des poussières, des pollens. C’est pourquoi, il est bon d’entreprendre une thérapie qui va permettre de « désensibiliser » la peur qui s’est engrammée dans la mémoire physique et émotionnelle.

 

La peur est nécessaire. C’est une émotion qui nous permet d’être prudent et de ne pas s’exposer à des situations à risques. Elle provoque chez tout le monde des réactions physiques : panique, sueur, sensations d’étouffements, palpitations, vertiges. Plus une personne est envahie par sa peur moins elle peut se raisonner. Une peur saine permet de se mettre à courir et à l’abri pour se protéger d’une réelle menace. Une peur phobique est en revanche le plus souvent anxyogène et paralysante. La personne craint de perdre le contrôle d’elle-même, de sombrer dans la folie ou de mourir. Pourtant, elle sait objectivement que l’araignée ne va pas lui sauter dessus, que des milliers de personnes prennent l’avion chaque jour en toute sécurité, que la foule passe à côté d’elle sans la voir. Mais la raison n’a pas de prise sur les phobies.

 

En général, pour s’abstenir de vivre une crise de panique, la personne fuit l’objet de sa peur. Mais il est parfois difficile d’éviter certaines situations de la vie quotidienne. Ainsi plus elle évite la situation, plus elle renforce sa phobie. La personne entre alors dans un cercle vicieux dont elle ne voit plus l’issue.

En thérapie, on retrouve souvent derrière la phobie soit une anxiété par transfert c’est-à-dire que la personne durant l’enfance a intégré les peurs de ses parents (transmissions transgénérationnelles) ou alors une angoisse liée à une immaturité émotionnelle. Il s’agit alors de peurs d’enfants non rassurées liées à l’identité, la confiance, la séparation, la sécurité.

 Par exemple, l’enfant a peur du noir, peur des fantômes sous le lit. Il s’agit le plus souvent de la peur d’être séparé de sa mère, peur qu’il connaît depuis la naissance et qui se réactive le soir en s’endormant. En grandissant, s’il est suffisamment sécurisé par son environnement, il intègre au niveau psychologique, physique et émotionnel ce sentiment de sécurité et peut s’endormir paisiblement.

Parfois la peur représente les traces psychiques d’un désir, d’une culpabilité. Elle se déplace alors sur l’objet phobique considéré plus « acceptable » par l’inconscient.

Chaque phobie est unique et comporte une origine personnelle. Il est possible d’en retrouver la cause par un travail psychothérapeutique, mais ce n’est pas nécessaire pour en retirer les manifestations. Il a été constaté que les thérapies uniquement verbales à orientation analytiques ne permettent pas de désactiver les peurs phobiques.

En effet, les réactions à ces peurs sont inscrites dans la mémoire corporelle, et le consultant devra passer par une confrontation progressive de ses peurs pour réaliser qu’elles sont des constructions de son mental.

Ainsi, pour dépasser ses peurs ou une phobie, il est nécessaire d’y faire face comme nous l’explique Christophe André . Le consultant au lieu d’éviter, de fuir l’objet phobique, va au contraire en parler, s’imaginer dans la situation, et retrouver toutes les sensations physiques que cette confrontation imaginaire provoque en lui. Il sera également invité à regarder des images, des films qui le confronte à ses peurs. Puis, dans un deuxième temps, le thérapeute proposera des prescriptions de tâches afin de s’exposer directement à l’objet ou à la situation phobique. Ainsi peu à peu l’alarme de la peur devient moins sensible, moins réactive et la personne reprend une vie normale.

 

L’hypnose, la PNL (programmation neuro-linguistique) et l’EFT (emotional freedom technic) associées à la relation d’aide sont 3 outils efficaces pour déprogrammer les peurs .

La PNL permet de rationnaliser la peur. Elle fait appel à l’adulte, au parent en nous qui comprend qu’il s’agit d’un mécanisme de défense et de protection. Le dialogue de notre adulte vers notre enfant peut désamorcer la peur, et apporter un autre regard.

L’EFT par le tapotement des points d’énergie, permet de libérer les manifestations physiques de la peur. Une fois ces manifestations retirées, la peur s’estompe.

L’hypnose va créer de la confusion dans l’inconscient. Par la mise en place des ancrages positifs, celui-ci lâchera les réactions physiques et émotionnelles associées à une peur pour intégrer à la place des réactions positives autour de l’objet, de l’animal ou de la situation source de phobie.

L’hypnose et la PNL peuvent également mettre en lumière des ressources intérieures pour dépasser nos peurs.

Aujourd’hui , les approches psychocorporelles permettent à qui le souhaite vraiment de se libérer de toutes les peurs qui le freinent sur son chemin de vie et son évolution.

 

   

 

 


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